FAQ

Sélectionnez votre catégorie

Puis-je acheter un avion de construction amateur dans un pays européen pour voler en France ?

Si vous achetez un appareil d’amateur immatriculé dans un autre pays de l’Union Européenne, vous ne pourrez pas le faire immatriculer en France. 

Alors pourrai-je voler en France en conservant l’immatriculation d’origine ?

En application de la recommandation ECAC (European Civil Aviation Conference) de 1980, de nombreux pays européens, dont la France, autorisent les aéronefs d’amateurs des autres pays de l’Union à voler dans leur espace aérien, l’objectif de ces accords étant de permettre à ces aéronefs de voyager en Europe. Certains considèrent que cette disposition permet d’immatriculer leur aéronef dans un autre pays de l’Union. Ainsi, il existe de nombreux cas d’appareils F-P, déclarés basés en France, qui sont en réalité basés en permanence dans d’autres pays européens.  Certains pays ont pris des dispositions afin d’éviter ce genre d’abus. Le Royaume Uni, par exemple, requiert une déclaration préalable pour tout vol d’appareil d’amateur étranger dans leur espace aérien et limite cette exemption à 28 jours par année calendaire. 

La France n’impose pas ce type de contrainte aux aéronefs étrangers, mais si vous envisagez de baser en France, de manière permanente, un aéronef d’amateur immatriculé dans un autre pays de l’Union Européenne, il est prudent de contacter la DGAC pour connaître leur position avant de finaliser votre achat. De plus, l’aéronef devant continuer d’être entretenu selon la réglementation du pays d’immatriculation, il faut aussi vérifier que l’Autorité de ce dernier accepte cette situation.

Question :  puis-je acheter un avion de construction amateur aux USA pour voler en France ?

Il est effectivement tentant d’acheter l’appareil de vos rêves aux USA. Cela se pratique couramment pour les aéronefs certifiés, mais sachez que c’est impossible pour les aéronefs d’amateur.  Vous ne pourrez ni voler en conservant l’immatriculation en N, ni obtenir la francisation et l’immatriculation en F-P, même s’il s’agit d’un type d’appareil figurant sur la liste des kits éligibles.

J’envisage d’acheter un  appareil de seconde main de construction amateur, y-a-t-il des précautions particulières à prendre avant de s’engager ?

Tout d’abord, assurez vous que l’aéronef a obtenu son CNRA ou CNSK. Contrairement aux appareils de série pour lesquels la certification de type et l’approbation de l’unité de production permet de garantir la qualité et la reproductibilité de la définition approuvée, les appareils d’amateur sont réalisés individuellement, avec une très grande latitude quant à la définition, y compris pour les appareils en kit. La qualité de réalisation est aussi très variable. Donc, en plus des vérifications habituelles, il faudra s’assurer que la machine a été réalisée selon les règles de l’art.

Vérifier en particulier la conception et la réalisation de l’installation motrice, du circuit carburant et des câblages électriques qui souvent laissent à désirer et peuvent présenter des défauts susceptibles d’affecter la sécurité. Si le vendeur est le constructeur c’est évidemment plus facile de le questionner sur sa réalisation.

Il sera généralement  impossible de vérifier l’intégrité structurale de l’aéronef, mais on peut se faire une idée du soin qui a été apporté à sa construction en examinant la finition extérieure et intérieure. Examiner aussi les jeux ou la friction excessive dans les commandes de vol qui peuvent être révélateurs du niveau d’imperfection que le constructeur s’est accordé.

N’hésitez pas à vous faire assister par un mécanicien expérimenté et compétent si nécessaire.

Quelles sont les différences entre un avion et un ULM de construction amateur ? 

Les ULM et les avions peuvent tous deux être construit "en amateur", les principales différences étant au niveau des caractéristiques techniques des machines, les ULM étant limités au niveau de la masse et de la charge alaire.

Ils ne font pas l'objet d'un certificat de navigabilité mais uniquement d'une carte d'identification renouvelable. L'accès à certaines zones réglementées leur est interdit mais ils bénéficient en contre partie d'une plus grande liberté au niveau des possibilité de vol "ludique" (posé hors aérodrome...).

Au niveau des licences, la formation au pilotage des ULM est allégée par rapport à la formation au pilotage classique sur avion et revient donc moins cher.

De plus, aucune visite médicale n'est obligatoire. La plupart des ULM de construction amateur peuvent néanmoins, et sans problème, être immatriculé en CNRA, ceci permettant alors aux pilotes de pouvoir comptabiliser leurs heures de vol dans l'optique, par exemple, de la préparation a des licences professionnelles. Un nouveau texte concernant les ULM est paru en 1999.

Puis-je assurer mon appareil de construction amateur ?

Non seulement c'est possible, mais c'est même obligatoire !

En CNRA ou en Kit, l'appareil en tant que machine doit posséder une assurance responsabilité civile alors qu'un ULM c'est le pilote qui doit être assuré lors de son activité aérienne, auquel cas la machine peu faire l'objet en plus d'une RC sol pour les dommages qu'elle peu créer au repos.

Plusieurs compagnies spécialisées s'occupent d'assurance aériennes et il est à noter qu'en CNRA, les primes sont inférieures à ce qu'elles sont pour les CDN du fait de la baisse de risque due au bon niveau d'entraînement des pilotes d'appareil de construction amateur.

Le RSA propose depuis plusieurs années des assurances à tarif négocié pour les membres (cf. rubrique "Assurance" du site). Il suffit de télécharger le bulletin d'adhésion (rubrique "Devenir membre").

Combien va me coûter l'entretien de mon appareil par rapport à un appareil certifié ?

Probablement moins cher ne serait ce que parce que vous ne vous compterez pas vos heures de main d'œuvre...

Si la plupart des pièces sont meilleur marché lorsqu'elles ne portent pas le label "aéronautique" ne perdez tout de même pas de vue que si votre moteur vous lâche, le coût global de l'entretien va grimper comme une fusée.

Et puis n'oubliez pas que plus vous prendrez soin de votre appareil et plus il prendra soin de vous.

Où puis-je trouver plus d'informations écrites ?

Tout d'abord rejoignez le Réseau du Sport de l'Air pour avoir, par exemple, accès au centre de documentation et à la bibliothèque du siège. En ce qui concerne les textes réglementaires, ils sont disponibles au RSA et auprès du bureau du GSAC à Issy les Moulineaux qui s'occupe des dossier de construction amateur.

Et puis, bien sur, il y a "Les Cahiers du RSA".

Qu'est-ce que je ne peux pas faire avec un appareil de construction amateur et qui est possible avec un appareil certifié ? 

Là encore les choses sont différentes selon qu'il s'agit d'un ULM ou d'un avion.

En ULM il n'y a aucune différence entre les possibilités d'utilisation d'un appareil de construction amateur et un appareil industriel, les deux vous permettant de faire, par exemple, du travail aérien (tractage de banderoles, épandage, école, etc.).

Pour les kits (CNSK) et les CNRA, toutes les opérations à but lucratif sont interdites...

En fait les possibilités que vous avez sont souvent identiques aux privilèges qu'offre une licence de pilote privé. Dernier point, il est tout à fait possible d'effectuer de l'école et des contrôles en vol sur CNRA et sur CNSK en se conformant aux textes en vigueur.

Où puis-je voir des appareils identiques à celui que j'ai choisi et est ce que je peux en essayer un ?

Le rassemblement RSA Européen est probablement le meilleur endroit pour voir à peu près tout ce qui se construit en Europe, en revanche, ce n'est pas le moment idéal pour faire un essai eu égard au trafic.

Alors, au delà de cet évènement annuel, la meilleur solution semble être de rendre visite aux rassemblements RSA locaux et régionaux qui sont un peu plus calmes et favorisent un peu plus les échanges.

Quelque soit le type d'appareil dont vous avez fait le choix, l'annuaire de la Fédération RSA et/ou le concepteur de la machine devraient pouvoir vous donner les coordonnées de personnes possédant ou construisant un appareil identique. Pour ce qui est d'essayer un appareil, votre faculté à établir un bon contact fera la différence tout du moins pour les multiplaces...

Pour les monoplaces, les choses sont un peu plus ardues : à vous d'essayer d'établir la confiance et la preuve de vos compétences sans oublier de vous assurer et d'assurer l'appareil.

Bien sur, nombreuses sont les personnes construisant un appareil sans avoir jamais voler avec ou même approché un exemplaire du même modèle...Néanmoins si vous avez la possibilité de le faire, faites-le !

Comment savoir si j'ai les moyens financiers de réaliser mon projet de construction ?

Tout d'abord énonçons un postulat : "Ce sont les détails qui coûtent le plus cher !"

En ce qui concerne les kits, si le prix du kit de base vous pose déjà un problème financier, vous aurez tôt ou tard un blocage dans ce domaine.

En effet, il arrive fréquemment que le coût final de la machine dépasse largement le double du prix du Kit de départ... Faites le calcul suivant : prenez en compte tous les éléments auxquels vous avez pensé et ajoutez 20% pour toutes les choses auxquelles vous n'avez pas pensé. Prenez aussi en compte votre aptitude à la construction et les éléments que vous allez probablement devoir refaire deux fois (ou plus). Soyez réalistes et surtout, ne tirez pas au plus court.

L'approche financière d'une construction sur plans est un peu différente en ce fait que les dépenses vont être étalées dans le temps, aussi bien pour les matériaux que pour l'outillage. Refaites donc un calcul global comme pour le Kit mais ventilez le en fonction d'un planning prévisionnel de construction pour savoir quelle somme d'argent vous devez tenir régulièrement à la disposition de votre projet et à quel moment vont intervenir les gros achats (moteur, instruments, produits d'entoilage, etc.). Encore une fois, discutez avec les autres constructeurs et soyez honnête dans vos prévisions : trop de projets avortent pour des raisons financières...

Peut-on engager ma responsabilité si je vends mon appareil de construction amateur ?

Il est vrai que n'importe qui peut acheter un ULM de construction amateur, un Kit ou un CNRA et voler avec s'il possède les licences et brevets adéquats.

L'acte de vendre un appareil est en soi une situation pouvant amener à des problèmes que l'on ne peut éviter, la signature par l'acheteur d'un engagement de non recours en cas d'accident ne vous mettant absolument pas à l'abri des poursuites des ayant-droits (épouse, enfants etc.) en cas d'accident, même dû à une faute de pilotage.

Le meilleur moyen de se prémunir contre ce genre d'ennuis est de conserver les traces de l'entretiens convenables de votre ex-appareil et de dresser et faire signer par l'acheteur au moment de la vente un compte rendu le plus exhaustif possible de l'état de l'appareil en notant tout particulièrement les points faibles, les manques et les défaillances ainsi que les remèdes à apporter.

Quels risques puis-je encourir durant la construction ?

Le risques les plus courants sont identiques à ceux que peut rencontrer un bricoleur lorsqu'il officie, à savoir les risques liés au non-port de lunettes de protection ou de gants, etc. Si vous prenez les mesures édictées par le bon sens, vous n'encourez pas plus de risque qu'en montant un meuble acheté dans un supermarché... Il existe néanmoins une possibilité d'ennuis plus subtils dès que sont mis en œuvre des produits chimiques comme les résines employées en composite ou les peintures pour la finition de votre bel oiseau. Ces risques proviennent des effets produits par le contact direct de ces substances, ou par l'inhalation des vapeurs qu'elle produisent.

Dans les deux cas, votre organisme semblera bien supporter jusqu'à un seuil différent pour chacun et au delà duquel vous développerez subitement des problèmes d'allergies. Le problème vient du fait que la plupart du temps, ni l'odeur ni la sensation au contact ne semblent dangereux. Par contre, une fois l'allergie déclarée, jamais plus elle ne s'en ira... La meilleur solution réside donc dans une bonne protection de la peau et du système respiratoire, ainsi qu'à une bonne ventilation des locaux ?

Dans tous les cas, il convient de bien se conformer aux notices des fabricants : il serait en effet dommage d'investir du temps et de l'argent dans une construction et de ne plus être suffisamment en forme, le moment venu, pour la mettre en l'air...

Suis-je en sécurité dans un appareil de construction amateur ? 

Autant que vous voulez bien l'être... Il y a peu de différence à ce niveau entre un appareil de construction amateur et un appareil certifié.

Les possibilités de défaillance techniques sont les même à partir du moment ou les essais en vols d'un appareil de construction amateur ont été menés à leur terme.

Au final, la sécurité est toujours fonction de la faculté qu'a le pilote à prendre les bonnes décisions aux bons moments.

Kit

Quelle-est la différence entre CNRA et CNSK ?
(c'est à dire entre construire sur plans et monter un kit)

Le CNRA concerne les prototypes, les aéronefs construits à partir de plans ou de lots matières. Les lots matières peuvent comprendre des sous ensembles tels que bâti moteur et longeron de voilure, mais pas de sous-ensembles complets (fuselage, voilure).

Le CNSK concerne les kits qui comprennent des sous ensembles importants (fuselage, voilure) réalisés en usine. Le concepteur-fabricant du kit doit satisfaire a certaines obligations (en fait une certification allégée et déclarative) pour obtenir l’éligibilité de son kit par la DGAC.

Seuls les types d’aéronefs figurant sur la liste des kits éligibles peuvent être construits en France.

Pour plus de détails, lire les Arrêtés, Instructions et liste des kits éligibles qui sont disponibles sur le site de la DGAC : http://www.aviation-civile.gouv.fr/html/avia_leg/navigabilite/navigabilite.htm

Je souhaite construire un Glasair Sportman, est-ce possible ?

Non car ce type d’appareil ne figure pas sur la liste DGAC des kits éligibles. Lorsque le kit que vous souhaitez construire n’est pas sur cette liste, la solution est de convaincre le concepteur-fabricant du kit de déposer une demande d’éligibilité.  Ce n’est pas terriblement compliqué, mais cela représente tout de même un certain effort que fabricant n’acceptera de consentir que si sa vision du marché français lui laisse espérer un retour sur investissement rapide. A vous de l’en persuader.

Oui mais j’ai vu des Lancair, des Glastar immatriculés en Fox Papa alors qu’ils ne sont pas non plus éligibles. Comment ont-ils fait?

La construction de ces appareils a été commencée et déclarée avant le 22 Septembre 1998, date de parution de l’Arrêté CNSK réglementant la construction d’aéronefs en kit.

Ils ont obtenu leur CNSK en application de la règle du grand père (Art.22 de l’Arrêté CNSK).

Il y a de nombreux Van’s RV qui volent en France alors qu’ils ne sont pas sur la liste des kits éligibles. Comment font-ils ?

Van’s Aircraft commercialise deux types de kits : les Standard Kits et les QuickBuild Kits.  Les Standard Kits sont considérés par la DGAC comme des « lots matières ». Ils échappent donc à la réglementation CNSK et volent sous le régime du CNRA. 

Les QuickBuild Kits, qui comprennent des sous ensembles (voilure, fuselage) largement réalisés en usine, sont bien concernés par la réglementation CNSK et, n’étant  pas sur la liste des kits éligibles, ne peuvent pas être construits en France. 

Les éléments ci-après doivent vous permettre de vous poser les bonnes questions concernant le choix d'un appareil à construire sur plans.

Informations sur l’appareil :

Avant de commander une liasse de plans, il semble indispensable de réunir un maximum d’informations sur l’appareil à construire :

  • Articles de presse,
  • site internet du constructeur,
  • nombre d’appareils en vol et appréciation des propriétaires,
  • et bien sur l’idéal est d’essayer l’appareil.

La liasse de plans :

Pour les gens qui ne sont pas familiers avec la lecture des dessins industriels la compréhension de plans CAO en 3D est plus facile que celle des plans faits à la main en 2D.

Il est possible que les premières liasses de plan concernant un appareil qui n’a pas encore volé présentent des erreurs et qu’elles fassent l’objet de modifications suite à la mise au point du prototype.

Nomenclature :

Une nomenclature détaillée des éléments nécessaires à la construction permet de gagner beaucoup de temps, d’optimiser les achats et d’éviter beaucoup d’erreurs.

Plans de débit :

Les plans détaillant l’emplacement de chacun des éléments dans les feuilles de bois ou de métal permettent de diminuer les chutes, d’éviter les erreurs et de gagner de la place. Tous les concepteurs ne les fournissent hélas pas.

Manuel de construction :

Ce manuel décrit pas à pas les opérations à effectuer pour la réalisation de votre appareil. Il n'est pas fourni avec toutes les liasses. Celles qui n'en ont pas nécessitent une bonne connaissance des techniques de construction.

On y trouve également :

  • Le détail des gabarits, outillages et tours de main spécifiques aux opérations les plus critiques,
  • L’ordre chronologique des diverses opérations à effectuer.
  • Les éléments à présenter au GSAC pour contrôle avant fermeture (pour les avions).

Liste des constructeurs ou possesseurs de la même liasse de plans :

Cette liste vous permettra d’entrer en contact avec d’autres réalisateurs du même appareil et de profiter de la synergie de groupe pour l’achat des matériaux, les échanges de pièces et de photos ainsi que le prêt des outillages. Il existe également pour certains appareils des Forum de discussion sur le Net avec toutes les réserves que cela comporte.

Eléments disponibles :

On peut gagner beaucoup de temps en utilisant des éléments neufs ou d’occasion utilisés sur d’autres appareils. (Capots carénages, verrière, train …)

Manuel de réglage :

On doit obligatoirement y trouver les éléments définissant le centrage, les débattements des gouvernes, les performances de l’avion de série, les démarches à effectuer pour la certification et si possible le choix des motorisations et des hélices.

Manuel de vol :

Le manuel de vol n'est pas obligatoire pour nos appareils.

Lorsqu'il existe, il contient les différentes vitesses manœuvres et limitations de vol calculées ou mieux démontrées par le prototype.

Liste de fournisseurs :

Très pratique pour gagner du temps au moment du financement et des approvisionnements.

Vous la trouverez dans l'Espace Membres de ce site.

Vos questions courantes concernant les Assurances RSA :

Je suis pilote d’avion CNRA. Je dois faire un emprunt pour un achat immobilier, et le contrat d’assurance de prêt proposé par la banque exclut la pratique de l’avion si ce dernier n’est pas classé CDN.  Avez-vous une solution ? 

En effet, la plupart des contrats d'assurance de prêt proposés par les banques ou les assureurs excluent la pratique des sports aériens.  

AIR COURTAGE a mis en place un contrat d’ASSURANCE DE PRET « SPECIAL RISQUES AERIENS » :

Pas de surprime si le pilote se trouve à bord d’avions ou hélicoptères munis d’un certificat valable de navigabilité, ou classés CNRA, CNRAC, CNSK, CNDS/CDNR, sous réserve que le pilote soit titulaire d’un brevet ou d’une licence non périmés (à l’exclusion de la voltige, compétition, raid..) 

Consultez-nous ! (rubrique Assurances du site).

Je suis assuré en Responsabilité Civile AERONEF par l’assurance du RSA.
Si je suis blessé au cours d’un accident, est-ce que le rapatriement sera pris en charge par mon assurance RC au RSA ? 

NON. Pour que les frais d’assistance et rapatriement soient pris en charge, vous devez absolument prendre la garantie INDIVIDUELLE ACCIDENT proposée dans la « Licence et Assurance  du RSA ». Cette garantie comprend en effet une ASSISTANCE RAPATRIEMENT (AR).

La garantie ASSISTANCE proposée par la RSA permet de prendre en charge et organiser l'assistance et le rapatriement de l'assuré bénéficiaire suite à un accident aérien.

Les PLUS :

  • Assistance en France et dans le Monde entier
  • Accessible 24H/24 et 7j/7
  • Comprend les frais de recherche et de secours en mer, désert, montagneà hauteur de 10 000 € TTC.
  • Assistance psychologique en cas de crash aérien  (NOUVEAU)

Je suis propriétaire d’un avion CNRA. Est-ce possible de l’assurer en cas de dommages matériels ?  

Oui, c’est possible.  

Vous pouvez assurer votre avion CNRA en « CASSE ».  

Au choix :

  • Casse « au sol » : lorsque votre avion est au sol, moteur à l’arrêt (exemples : Tempête, Incendie, Vol….)
  • Casse « au sol ET en vol » : lorsque votre avion est au sol et/ou en évolution (exemples : atterrissage difficile, collision en vol…)

>> Plus d’informations, consulter AIR COURTAGE (rubrique Assurances du site).

Je souhaite modifier le nom des pilotes sur mon contrat RC Aéronef (formule 3 pilotes maxi) souscrite via le RSA. Comment faire ? 

En adressant votre demande écrite à AIR COURTAGE en mentionnant :

  • Le nom et prénom du pilote désigné que vous souhaitez remplacer
  • Le nom et prénom du nouveau pilote à rajouter (en remplacement de l’autre)
  • Préciser si c'est pour une durée temporaire (dans ce cas préciser la date de début et la date de fin) ou si c'est de manière définitive
  • La date d'effet souhaitée

Vous pouvez aussi formuler cette demande de modification en ligne sur www.air-assurances.com / Rubrique AIRSPORTS ASSURANCES / Espace RSA >>Demande de modification

Le changement ne sera effectif qu’à réception de la confirmation formelle par AIR COURTAGES ASSURANCES (émission de l’attestation d’assurances).

J'ai souscrit l'Individuelle Accident de base dans la "Licence et Assurance" du RSA, mais c'est insuffisant.  Est-ce que je peux m’assurer pour des capitaux plus élevés ? 

Oui bien sûr c'est possible.   

Sachez que vous pouvez :

  • Augmenter le capital en cas de DECES / INVALIDITE
  • Augmenter vos indemnités journalières pour avoir 80 € / jour au total !

>> Pour toutes informations complémentaires, allez sur la rubrique Assurances du site.

Je construis actuellement mon avion. Il n’est pas encore en configuration de vol et les pièces se trouvent dans un hangar qui ne m’appartient pas.
Est-ce que je peux m’assurer pour les dommages que je pourrai causer aux autres ? 

Oui depuis 2010, c’est possible ! 

Vous pouvez souscrire la RC PRIVEE DU CONSTRUCTEUR RESTAURATEUR pour seulement 50 € / an. 

Cette assurance a pour objet de garantir en Responsabilité Civile le Constructeur Restaurateur, membre du RSA, pour les dommages causés aux tiers du fait des pièces détachées d’aéronef lorsque celles-ci sont stockées ou en cours de montage dans tout hangar appartenant à un tiers. 

La garantie cesse dès lors que la machine est en configuration de vol et soumise à l’obligation d’assurance telle que définie par le règlement CE 785/2004. A partir de ce moment, le propriétaire de l’aéronef doit souscrire la garantie RC AERONEF. 

 >> Plus d’informations, consulter AIR COURTAGE (rubrique Assurances du site)..

Je suis propriétaire d’un hangar qui abrite mon avion mais également les avions appartenant à d’autres personnes. Suis-je responsable en cas de sinistre ?  

Oui, vous êtes responsable des machines stockées dans votre hangar, et vous pouvez être mis en cause le jour d’un sinistre, notamment en cas d’incendie, de vol, de vandalisme, etc…. 

Les bons réflexes :

  • Assurez-vous que vous êtes suffisamment assuré dans la valeur du contenu (comprenant notamment votre outillage, votre AVION, les aéronefs appartenant aux autres, informatique,….)
  • Vérifiez avec votre assureur que les aéronefs entrent bien dans la définition du contenu.
  • Vérifiez avec les propriétaires des aéronefs s’ils ont souscrit une assurance CASSE pour leurs machines ?
  • Demandez la valeur des aéronefs à leurs propriétaires
  • Soyez attentif à la rédaction de la convention de parking signée entre les propriétaires et vous, notamment concernant les clauses de renonciation à recours.

>> Pour toutes informations complémentaires, contactez AIR COURTAGE ASSURANCES, qui a négocié un contrat spécifique « HANGAR DE PARKING D’AERONEF ».

Pour TOUTES les autres questions concernant les assurances doivent être posées directement à AIR COURTAGE :

A.I.R. COURTAGE ASSURANCES
Hôtel d'Entreprises "Pierre Blanche" - Allée des Lilas - BP 70 008 - 01155 ST VULBAS CEDEX
N° Tel : 04 74 46 34 83
Fax : 04 74 46 09 14
Site :    www.air-assurances.com / Rubrique AIRSPORTS Assurances / Espace RSA ou la rubrique Assurances du site.

Email : rsa@air-assurances.com

Des interlocuteurs identifiés et à votre service :    contactez Fanny et Jérémy

En cas de sinistre :                                                    contactez Maria

Utilisez la fonction "perdu votre mot de passe" pour en recevoir un tout neuf.

Le compte est probablement bloqué. Signalez votre problème via la rubrique "contact" du site en écrivant soigneusement votre adresse courriel. 

Inutile de téléphoner au siège, le télé-secrétariat ne pourra rien pour vous et nous avons besoin de votre adresse courriel pour vous répondre...

Allez la changer dans la "Zone membres" (ancien espace perso) en utilisant vos identifiants habituels (ancienne courriel & mot de passe).

Notez que votre ancienne adresse courriel peut être votre login, même si vous avez un nouveau fournisseur d'accès. Pensez alors à effectuer le point précédent.

Demandez-en un automatiquement en ligne. S'il n'arrive pas... regardez votre ANTI-SPAM. Le système est régulièrement en test et il fonctionne parfaitement.

Ne tentez pas de rouvrir un compte qui existe déjà : demandez simplement un nouveau mot de passe et appliquez le point précédent.

Contactez le web-master pour qu'il le prolonge. Ceci ne concerne pas les pertes de mot de passe (cf. question précédente).

Il suffit de créer un nouveau compte avec votre nouvelle adresse courriel.

Vous recevrez un message d'alerte 7 jours avant l'échéance. Il vous suffit de vous connecter, l'aller dans la "Zone membres", d'éditer les annonces et de cliquer sur "Renouveler" en face de l'annonce que vous souhaitez prolonger durant 30 jours. Dans tous les cas, l'annonce est supprimée au bout de 3 mois. Si vous désirez la prolonger, vous devrez la réécrire.

L'espace Petites Annonces n'utilise PAS les mêmes codes d'accès que l'Espace Membres RSA. C'est à vous de créer votre compte pour poster des annonces.

Vos assurances RSA

Forum

Votre espace de discussion sur toutes les thématiques de la fédération

Petites annonces

Retrouvez les petites annonces du site ou déposez les vôtres.

Boutique RSA

La Boutique est à votre disposition pour renouveler ou prendre une adhésion en ligne, adhérer au RSANAV, aussi acheter un article RSA (Textiles, Casquettes, Cahiers du RSA, goodies, ...)

Cahiers du RSA

Depuis 1947, notre très belle revue fédérale est une publication technique. Documentée et reconnue dans le monde aéronautique, elle démontre notre savoir faire et donne de précieux conseils.

Clubs RSA

Votre fédération représente de nombreux Aéroclubs, Associations de construction, de restauration, Musées et structures de sauvegarde du patrimoine, mais aussi, tous les passionnés que vous êtes.

RSANav

Le RSA-Nav est un service alternatif à celui de l’OSAC pour les renouvellement des certificats de navigabilité de nos aéronefs agréé par la DGAC. Nos 38 experts "PEN" bénévoles sont à votre disposition à proximité de votre terrain.